Culture de la betterave

Détails

Cinéaste : Jacques Montier
Date : 1950-1952
Lieu : Pays du Vimeu (80)
Coloration : Noir et blanc
Son : Muet
Format : 16 mm
Durée : 1’19

synopsis

« Ces images montrent l’ancienne méthode d’arrachage des betteraves. L’effort à fournir était alors considérable, pour un champ de 200 mètres de long ou plus et avec une multitude de sillons. Dans cette opération le collet de la betterave n’est pas coupé, ce qui devra être fait manuellement.

Nous assistons à l’arrivée du nouveau tracteur, neuf et propre ainsi qu’à la mise en route de la machine à arracher les betteraves. Le responsable d’exploitation lance un moteur thermique qui va faire fonctionner l’arracheuse. En effet ce nouveau tracteur n’est pas encore muni d’une prise de force capable d’entraîner l’arracheuse et toute la mécanique complexe qui la constitue.

Seules deux personnes sont requises et ce à une vitesse et un effort non comparables à la méthode manuelle. La deuxième personne est là pour guider avec son volant afin que l’arracheuse reste bien centrée par rapport à la rangée de betteraves.

 

Cette machine tirée par le tracteur a plusieurs fonctions : couper le collet de la betterave, éparpiller les feuilles, déterrer la betterave, nettoyer la betterave de la terre, grâce à différents systèmes tournants et au transporteur à barre.

Le stockage se fait dans une troisième partie indépendante. Cette réserve permet de ne pas avoir à ramasser ultérieurement les betteraves au milieu de rangs et de les déverser en un seul endroit en bout de champ. Les betteraves ainsi regroupées seront chargées pour aller directement à la sucrerie ou stockées in situ pour servir de nourriture pour les animaux.

 

La séquence se termine sur le désaccouplage du tracteur qui sera utilisé à bien d’autres fonctions. Les chevaux et les ouvriers agricoles sont réduits au rang de simples spectateurs. »

 

Texte : Pierre Gartner